Autant ne pas enjoliver : on me considère une jolie femme sans plus, et ça me convient. Je suis folle de cette fraction de seconde pile avant le premier frôlement, lorsque l'air manque et que le temps disparaît. C'est ce frisson qui me manque ? Chaleureuse dans les gènes, j'installe où que j'aille un écrin de tendresse où les gens se découvre choyé. Helena, 32 ans et auto-entrepreneuse à Vieilles-Maisons-sur-Joudry, s'occupe des êtres chers avec une tendresse totalement sans arrière-pensée. Mais : cette grande tendresse ne implique en rien passivité. Exclusive ? Un peu, je l'admets. Au moment où un amant m'attire profondément, je peux être entièrement dévouée. C'est cette partie de sauvage.