J'agence toujours ma semaine histoire de protéger a minima deux soirs pour moi. 42 printemps avec une maturité que j'assume. Je maîtrise mes points sensibles et je n'ai de pudeur mal placée à le montrer. Je cache ce besoin de suivre les ordres gentiment par un inconnu qui endosse le pouvoir avec autorité naturelle et délicatesse. J'aime cette fraction de seconde qui précède la première étreinte, lorsque le souffle se suspend et que la pièce disparaît. C'est ce frisson qui me manque ? Je ne serai pas de celles qui comptent sur le sort éternellement, cependant j'aime qu'un homme trouve l'audace de faire la première approche. La parole est à toi.