Je visualise parfois d'une étreinte sauvage où les discussions se révèlent accessoires parce que nos corps échangent tout seuls. J'imagine déjà ce face-à-face dans lequel les non-dits sont plus éloquents que les mots. Où les mains se frôlent en toute innocence. Toi aussi tu vois le tableau ? Rêve un peu de une terrasse surplombant Traînel sous un ciel orangé, un spritz glacé posé sur la rambarde, nos rires qui parlent sans mots, et ce frisson que le reste sera magique En apparence : réservée. En réalité : déchaînée. Colombine, 23 ans, Traînel. Ça t'intrigue ?