Dans les moments où je baisse les lumières je projette invariablement ce passage où des mains douées voyagent doucement le long de ma silhouette en provoquant des frissons électriques. Ça fait longtemps que j'ai nourri le désir d'une parenthèse à bord d'un train bercé par les rails, le décor qui passe au-delà du carreau, le tangage des roues comme une invitation, et un homme partageant cet espace Ici c'est Caroline, 43 ans, demoiselle sans masque et bien dans ses baskets. Ce profil ça n'est surtout pas du vent. Constate en personne et tu verras.