Face à mon miroir me dit une femme confiante à la chevelure sauvages. J'avance au ressenti. Au moment où la tension est là, je me laisse porter. C'est mon approche de m'épanouir. Impénétrable sans m'en rendre compte, j'émane cette vibe qui questionne les regards sur mon passage. Josephine, 37 ans, ne montre son vrai visage pas sans raison : il reste à mériter ma authenticité. Cependant celui qui y touche découvre une nature d'une complexité incroyable. À l'instant j'aspire d'un décor soul. Un piano qui chante sur une scène, un comptoir qui nous engloutit dans un lieu de Saint-Pierre-Eynac, un manhattan on the rocks et des mots qui ignore aucune trace de urgence