Les soirs où je clos les rideaux de mes yeux je visualise invariablement cette image où des pulpes douées parcourent imperceptiblement le long de mes hanches en m'extirpant des vagues électriques. Ce qui rythme mes mois à Saint-Lunaire, c'est la variété de mes occupations : un jour tricot, la fois d'après philosophie, et constamment de bonne humeur. Choisis cette possibilité parce qu'elle est là, les belles relations n'ont pas vocation à se reproduire sans cesse. Les épisodes sans travail deviennent les plus excitants pour voir du monde sans stress.