À Saint-Georges-de-Reneins, j'ai chopé le virus de arts martiaux et ça s'est transformé en vraiment remodelé ma vision des choses. Fêtarde sans remède, Laurence est accro aux les fêtes qui ne veulent pas mourir jusqu'au bout de la nuit. Se déhancher sur la beat sans quitter la nuit, ça incarne mon exutoire. Néanmoins au réveil, je me transforme en la editrice concentrée et structurée que mon entourage pro apprécie. Je finis normalement vers 18h, du coup mes heures creuses restent ouvertes. Laurence, 43 ans, Saint-Georges-de-Reneins — ça te tente ?