Parfois il m'arrive de me projeter sur un voyage érotique dans une île étrangère où l'éloignement exacerbe toute pulsion et où on respire strictement pour le moment. Possessive ? Peut-être, je l'admets. Si un mec éveille mon désir, je suis farouchement engagée. C'est ce bout de primitif. Je gère sans exception mes journées dans l'optique de garder a minima des heures de temps perso. Là maintenant je rêve d'un cocon feutrée. Une trompette qui gémit quelque part, une banquette patiné dans une cave confidentiel de Ruelle-sur-Touvre, un old fashioned ambré et une discussion qui ignore pas la plus petite heure Je préserve cette tendre confiance qu'une âme de vrai parcourra cette description pour ensuite se lancera pour me faire signe. Se pourrait-il que ce soit le bon ?