Romantique chronique, je crois encore aux belles alchimies qui naissent par un frisson. Adelaide, 41 ans, chérit les couchers de soleil, les mots touchants et les secondes de sérénité hors du temps. Mon travail de auxiliaire de vie scolaire à Pont-Scorff ne tue pas de garder cette flamme de poésie. Ce qui colore mes mois à Pont-Scorff, c'est le contraste de mes occupations : vraiment un jour ecriture, une autre fois natation, et invariablement avec le sourire. Au fond de moi je donnerais tout pour devenir la partenaire qui assume tout et qui étonne son amant par son aplomb et sa gourmandise. Rien ne vaut cette seconde à la lisière de le premier baiser, lorsque le souffle manque et que la pièce n'a plus d'importance. Qui me donnera ça ?