Deux ou trois soirs c'est clairement mon instant pour souffler rêvé pour une rencontre. Lequel d'entre vous aimerait m'accompagner ? Je fantasme sur cette rencontre dont les soupirs sont plus éloquents que les discours. Où les doigts hésitent puis se touchent subtilement. Si tu projettes pareil ? Imaginons que je doive dessiner le décor suprême en un souffle, ça tiendrait en la pénombre. Cet espace entre le montré et le deviné où les yeux prennent un éclat extraordinaire, où la conversation laissent émerger des murmures, et où le moindre regard devient éloquent infini