Les soirs où je clos les rideaux de mes yeux je dessine systématiquement ce passage où des doigts savantes cheminent sensuellement le long de mes hanches en m'extirpant des soupirs électriques. Je me projette dans ce face-à-face où chaque blanc expriment plus que les paroles. Où un effleurement se cherchent comme par accident. Si tu imagines la même chose ? Imagine : un tête-à-tête avec une demoiselle de 29 ans, radieuse et pleine de vie, à La Loubière. Ça va se concrétiser si tu fais ce geste. Rapproche-toi me parler dans une absolue confiance, je demeure beaucoup plus surprenante dans l'échange.