Contenue dehors, libérée dans la chambre. Ce grand écart en choque tous ceux qui le découvrent. Et ça c'est pile ce qui m'amuse. Si je pouvais peindre l'atmosphère idéale en un souffle, je peindrais le crépuscule intérieur. Cette zone entre le visible et le caché où les visages révèlent une puissance nouvelle, où les voix deviennent des murmures, et où le moindre mouvement prend un sens insoupçonné Avoir posé ses valises au milieu du Aisne m'offre un décor formidable pour exercer langues etrangeres et reflexologie à volonté.