J'arrive à trouver un créneau du jour au lendemain si la personne me parle. Delphine, etudiante en journalisme, 45 ans. J'adore ce passage qui précède le premier contact, lorsque le souffle se raréfie et que tout n'a plus d'importance. Voilà mon addiction ? Dévouée avec mes proches, autonome côté cœur. Je refuse être prisonnière dans un carcan. Ma liberté reste intouchable. Je déteste les intros interminables. Delphine, 45 ans, Givet. Mon bonheur c'est jeux video retro, reggaeton, dessin. À toi de creuser. À chaque fois que je plisse les lumières je dessine fatalement cette image où des paumes douées glissent sensuellement le long de mon dos en me soutirant des soupirs vertigineux.