Femme de ses ans, j'adapte mes créneaux comme je veux, donc je trouve toujours du temps à la dernière minute. J'ai cette vision récurrente d'une parenthèse dans un mas au milieu de nulle part, avec un grand lit donnant sur les champs, un festin au lit, sans aucune motivation de sortir de ce lit du week-end Ma part de joueuse craque pour la pensée de séduire progressivement un partenaire par le regard avant de le faire devenir captif de impatience. J'imagine déjà ce face-à-face où les silences communiquent mieux que les discours. Où un effleurement se frôlent comme par accident. Toi aussi tu vois le tableau ?