Le simple fait de vivre une nuit blanche entière à explorer absolument chaque millimètre du corps de mon partenaire me rend fiévreuse de manque. Tu peux m'appeler Isabelle, forte de 41 ans cette année pas la peine de jouer la timide : je vis pour les instants où on se laisse porter. Si j'avais à composer l'atmosphère idéale en une sensation, je peindrais l'entre-deux lumineux. Cet espace entre le visible et le caché où les silhouettes gagnent une profondeur unique, où les voix laissent émerger des aveux, et où même le plus petit effleurement pèse vertigineux Joyeuse et fun socialement, alors que d'une complexité insoupçonnée une fois qu'on me connaît mieux. Je valorise les esprits capables de voir tout ça.