Je cherche une parenthèse où la nuit perd tout son sens. Un écrin avec vue à Coteaux du Lizon, des oreillers qui sentent le propre, un rosé prêt à être ouvert, et personne d'autre sans téléphone Vivre c'est trop courte pour hésiter. C'est la raison pour laquelle je fais le premier pas. Angelique, 29 ans, Coteaux du Lizon. Ce que j'attends s'exprime en peu de mots : une tension palpable mélangée à un soupçon d'interdit. Si ça te parle, la suite s'écrira ensemble. Après le travail, on me retrouve à fond dans m'adonner à moto ou absorbée par une partie de automobile.