Si je devais peindre le moment suprême en un instant, je dirais le crépuscule intérieur. Cette frontière entre le dit et le tu où les yeux gagnent une beauté particulière, où les phrases glissent vers des aveux, et où n'importe quel effleurement signifie tout insoupçonné Rien qui me retient une fois le soleil couché, ce qui me rend le principal atout côté disponibilité. Je me vois bien ce premier rendez-vous où chaque blanc révèlent davantage que les conversations. Où les mains se cherchent en toute innocence. Si tu projettes pareil ?