Posée à Blausasc le quotidien me lasse mortellement et j'ai besoin de quelqu'un qui électrise le moindre centimètre de mon être avec des étreintes qui me donnent envie de gémir. Si on me demandait de définir le moment rêvée en une sensation, je peindrais la semi-obscurité. Cette frontière entre le dit et le tu où les visages développent une puissance particulière, où la conversation laissent émerger des promesses, et où même le plus petit geste devient éloquent infini Mon prénom c'est Virginie, avec ses 44 ans au compteur et je ne vais pas jouer la timide : je savoure les nuits où on se laisse porter. Les veillées les fois où je suis tranquille, j'adore papoter avec un inconnu charmant. C'est à ce moment-là que je meurs d'envie de vrais échanges.