J'ai cette vision récurrente de deux jours dans un château loin de tout, avec une suite spacieuse donnant sur les champs, un plateau qu'on savoure sans hâte, sans aucune urgence de fuir ce lit pendant des heures Certains soirs de penser à ce que ça ferait de rencontrer finalement un homme qui perçoive mes envies inavouées sans nécessité de les verbaliser. Lorsque je ferme les cils je visualise invariablement cette scène où des pulpes habiles cheminent voluptueusement le long de mes courbes en me tirant des soupirs électriques. Au travail, j'incarne carrément courtiere professionnelle. Le soir, je dévoile mon autre moi. Cette vie double fascine les curieux qui me connaissent.