Si j'avais à dessiner l'atmosphère idéale en un instant, je choisirais la lumière tamisée. Cette frontière entre le dit et le tu où les yeux déploient une puissance extraordinaire, où la conversation laissent émerger des souffles, et où n'importe quel silence devient éloquent infini Ne t'embête pas à m'impressionner. Mathilda, 44 ans, assistante administrative à Appenwihr. La seule chose que je demande c'est un amant sans jugement. L'important c'est d'être direct. Mon rêve coquin le plus fréquent repose autour de la fulgurance d'un besoin fulgurant qui nous consume ensemble au plein milieu d'un instant normal. Rien ne vaut ce passage qui précède le premier frôlement, quand la respiration s'accélère et que chaque sens devient flou. Voilà mon addiction ?